Jeudi 2 juillet 2009

Jeudi 2 juillet 2009 : l’OPL ouvre son site internet !

Retrouvez désormais toutes nos informations sur le site

http://www.producteurs-lait.com

Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 24 juin 2009

 


Dans le prolongement de son action du 18 juin à Bruxelles, L’EMB a manifesté de nouveau lundi 22 juin à Luxembourg lors du conseil des ministres de l’Agriculture européens. Certains medias ont fait la confusion avec l’action du COPA COGECA ce même jour : il s’agissait bien de DEUX actions distinctes et l’EMB condamne les actions de violence qui ont suivi la manifestation du COPA COGECA.
Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 18 juin 2009

Grand succès pour l’action de Bruxelles

Loin des gesticulations franco-françaises, l’OPL et l’EMB poursuivent leurs actions auprès des autorités européennes, pour obtenir une solution européenne à la crise du lait.

 

Les producteurs de lait de toute l’Europe sont venus en tracteurs (près de 1 000 !) porter leurs revendications aux chefs de gouvernement de l’Union, réunis en conseil. Ils réclament une gestion maîtrisée des volumes de production, afin de garantir un prix rémunérateur pour tous les producteurs de l’UE.

 

La forte mobilisation (plus de 2 000 producteurs, dont une centaine de français) a été très remarquée par les médias, présents en force pour couvrir l’événement. Les autorités européennes ne peuvent plus ignorer les revendications légitimes des producteurs laitiers, portées par l’EMB.

 

Nous attendons désormais des autorités européennes des actes, faute de quoi l’EMB envisagera de durcir ses actions en déclenchant une grève du lait coordonnée au niveau européen.

 

 

Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 17 juin 2009

Grève du lait !

La mobilisation continue à l’approche de l’ultimatum du 30 juin. Sur le site internet www.lagrevedulait.com, vous pouvez découvrir pourquoi une grève du lait coordonnée à l’échelle européenne est la seule solution à la crise actuelle . Rendez-vous très vite sur www.lagrevedulait.com.

Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Lundi 15 juin 2009

Prix du lait : la campagne de diversion s’est achevée à Bercy


Le gouvernement et le tandem FNSEA-JA ont déployé beaucoup d’énergie pour détourner la colère des agriculteurs. Après avoir bloqué quelques laiteries pour manifester contre la chute du prix du lait, c’est vers la grande distribution qu’ils ont orienté la colère des producteurs de lait.

Et par la magie d’une énième table ronde dont ils ont la spécialité, ils ont réussi à faire disparaître de leurs préoccupations et de la scène médiatique la question pourtant centrale et déterminante du prix et de la maîtrise de la production.

Or la crise actuelle du lait est européenne et la solution ne peut être qu’européenne. La Commission ne peut pas attendre des producteurs qu’ils continuent de travailler à perte. Sous l’injonction politique des gouvernements européens, elle doit réformer la politique agricole en profondeur pour permettre aux agriculteurs de vivre du prix de leurs produits. Pour le lait, la CR et l’OPL rappellent que le prix juste, équitable et nécessaire est de 400 € / tonne.

Si seul l’électrochoc d’une grève du lait coordonnée à l’échelle européenne peut y parvenir, alors l’EMB et les organisations qui y adhèrent à travers toute l’Europe sont prêts à mettre en place cette solution extrême.

Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 12 juin 2009

La tête dans le bidon.

 

 

A chacun sa formule. Celle là est pour le moins typiquement laitière, non ? Encore moins confortable que celle qui dit avoir «  le nez dans son guidon  ».

            Suffocante. Asphyxiante! Mortelle!

            C’est la situation dans laquelle se trouvent aujourd’hui les quelques producteurs laitiers désemparés (et comment ne pas l’être à un prix du lait historiquement bas), ces éleveurs qui répondent à l’appel de «  responsable  » ( ?) dont l’invitation coutumière n’est d’autre que de manifester dans la même rangaine devant la préfecture, devant les laiteries, devant Auchan, Leclerc, Casino…

                                      

            Producteurs laitiers :

 

Suffit les nuits de l’ours -mal léché- qui ne sait que déverser lisier, détritus, fumier malodorant, marchandises nauséabondes… sous les géraniums des appartements de madame la préfète. Tour à tour, les préfets momentanément montalbanais ont eu droit à ces répétitions bruyantes orchestrées sans résultat.

Vous connaissez tous le sort que réserve le montreur d’ours à son animal et comment il le conduit muselé, dompté, enchaîné. Il obéit à la badine pour la seul curiosité des badauds.

 

Suffit de renverser sauvagement les étals, vandaliser les rayons de produits laitiers dans un élan de colère non maîtrisée, attisé même sous l’effet du groupe ; d’éventrer et saccager les palettes de briques de lait U.H.T conditionné par votre laiterie la veille.

 

Suffit de dégonfler les pneus – peut-être de les crever – du camion qui vous collecte dans la cour de la ferme la traite de trois matinés et du soir, de vider ce camion citerne sur la chaussée ou dans la cour de la laiterie sous l’œil des caméras amusées pour la mise en scène complice tellement spectaculaire.

 

Suffit, suffit donc.

 

Tout ceci n’est que de l’exutoire permis et surveillé dans le seul but d’étouffer publiquement votre exaspération, de faire «  retomber la pression  », pour seulement évacuer sa colère (il y a eu trois suicides à la réception de la dernière paye de lait de ce mois d’avril…)

 

Amis producteurs laitiers vous n’êtes pas des ours ! Vous êtes des éleveurs dignes qui méritez mieux que la tromperie. Suffit le cinéma. Reprenez votre destin en main.

L’accord dégagé à l’issue des dernières négociations fixe un prix (0.28€/l) bien en deçà du coût de production (inutile de préciser qu’il exclut le coût du travail), la seule manifestation efficace pour obtenir un prix rémunérateur équitable de façon durable est la grève du lait expérimentée avec succès chez nos voisins allemands qui ont vu bondir en 10 petits jours le prix de 0.28€/l à 0.40€/l (!) par le biais du syndicat européen EMB*.

 

Aujourd’hui en France seules l’OPL* et l’APLI*, adhérentes a l’EMB*, revendiquent et s’organisent pour très prochainement enclencher le mouvement de grève européen aux côtés de plusieurs pays voisins.

Tous les jours de très nombreux éleveurs rejoignent cette organisation. Visitez vous aussi le site internet de l’OPL et de l’APLI puis à vous de juger.

 

Michel LEMOUZY, Coordination Rurale 82

 

*EMB (European Milk Board), syndicat laitier européen, 14 pays adhérents, 100 000 producteurs, 30 % de la production de l’UE.

*OPL (Organisation des Producteurs de Lait) => http://lait.opl.over-blog.org/

*APLI (Association des Producteurs Laitiers Indépendants) => www.apli-nationale.org

 

 

Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 4 juin 2009

Le prix du lait : un accord de dupe.

 

Comme on pouvait s’y attendre, les négociations interprofessionnelles, sous l’égide du ministère, n’ont pas permis d’aboutir à un prix du lait rémunérateur pour les producteurs. La FNPL s’est une nouvelle fois compromise en acceptant un prix inférieur au seul coût de production avant rémunération du travail. Seule une décision européenne pour une gestion souple et régulée des quotas est de nature à garantir la rentabilité des exploitations.

 

L’effondrement du prix du lait est causé par la dérégulation du marché. Dans ce contexte, qui peut sérieusement croire que le prix du lait puisse être miraculeusement préétabli pour l’année 2009, sans que soit assurée une véritable gestion de la production européenne ?

Ces derniers jours, le Premier Ministre et le ministre de l’Agriculture n’ont eu de cesse de rappeler qu’ils n’accepteraient pas que les éleveurs vendent leur lait en dessous de leur coût de production. Or, ils entérinent un accord à 28 cts d’euro du litre, prix qui amène les producteurs non seulement à travailler sans être rémunérés mais, pire encore, à perdre 3 cts d’euro à chaque litre produit.

L’OPL et l’EMB rappellent que le prix moyen annuel du lait doit être de 40 cts d’euro afin que les producteurs puissent dégager un revenu d’un minimum décent en regard des contraintes très lourdes de leur métier.

 

Ce prix équitable ne pourra être atteint en France que lorsque que la politique laitière européenne permettra la gestion maîtrisée de volumes de production et un prix rémunérateur pour tous les producteurs de l’UE. A défaut, on assistera à l’importation massive et à bas prix de lait en provenance de pays européens voisins et la production française en sera davantage déstabilisée. L’OPL et l’EMB affirment une nouvelle fois que la solution doit être européenne. Leurs adhérents de toute l’Europe sont prêts à entamer une grève du lait.

 

Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Mardi 2 juin 2009

Lettre ouverte

au Premier Ministre, Monsieur François Fillon

Monsieur le Premier Ministre,

Vous avez déclaré vendredi 29 mai : « Le gouvernement met une pression maximale sur

cette négociation. On n'acceptera jamais que les producteurs de lait soient condamnés à

produire à perte ».

Votre ministre, M. Barnier a déclaré dimanche : « Je fais appel à la responsabilité de

toutes pour trouver un prix juste et rémunérer le travail des éleveurs correctement ».

Nous tenons à vous informer que, en France, le prix de revient de 1 000 litres de lait se

décompose aujourd'hui de la manière suivante, pour une étable moyenne produisant

200 000 litres par an :

Alimentation = 96,00 €

Autres charges opérationnelles = 50,00 €

Amortissement matériel, bâtiments et mise aux normes = 53,00 €

Autres charges de structure = 129,00 €

Rémunération des capitaux propres et du foncier = 21,00 €

Aide directe à la production laitière à déduire = - 35,50 €

Coût de production total de 1 000 litres de lait = 313,50 €

Tout producteur qui produit et vend son lait à ce prix-là vend donc à perte puisque son

travail n'est pas rémunéré et qu'il ne peut donc pas en vivre, à l'image d'un salarié qui

travaillerait sans percevoir de salaire.

Vous devez donc exiger des acheteurs de lait français, si toutefois ceci est de votre

pouvoir, qu’ils rémunèrent au minimum le lait à 400 €/tonne pour qu’ils puissent vivre

normalement de leur travail qui, vous le savez, est le plus contraignant de toutes les

tâches contemporaines tant par sa pénibilité qu’en terme de durée et d’astreinte.

Nous sommes navrés de constater que les représentants des producteurs que vous

consultez et qui sont seuls admis à siéger à l’interprofession vous informent aussi mal sur

la réalité économique du métier de producteur de lait. Nous vous exhortons donc à élargir

le socle de cette instance aux autres syndicats afin d’obtenir une meilleure visibilité de la

situation dramatique et indigne qui a été progressivement faite aux agriculteurs dans cette

production.

L’Organisation

des Producteurs de Lait OPL

Enfin nous ne pouvons que constater que votre exhortation à renouer avec des prix justes

et équitables du lait nous va droit au coeur mais semble malheureusement ignorer la

réalité du grand marché unique européen qui fait que le prix du lait est dramatiquement

bas chez tous nos voisins et qu’il est donc illusoire de maintenir des prix différenciés entre

la France et tous les autres.

Comme nous l’avons déjà dit à de nombreuses reprises le problème est européen et la

solution est donc européenne. Avec l’EMB, nous continuons donc d’oeuvrer pour unir

l’ensemble des producteurs européens qui se préparent, s’ils ne sont pas entendus par le

pouvoir politique européen qu’il considèrent comme l’unique responsable de cette crise, à

engager un combat déterminé avec les dernières armes qui leur restent, à savoir le

pouvoir de refuser de livrer leur lait.

Comptant sur votre compréhension de la gravité de la situation et certains que vous

apporterez une réponse à la mesure de la crise du lait, nous vous prions de croire,

Monsieur le Premier Ministre, en l’assurance de notre haute considération.

 

Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 28 mai 2009

« Lettre envoyée au ministre de l’Agriculture, Monsieur Barnier »

Au Conseil Agricole de l’Union Européenne

 

La libéralisation mène au chaos

Le marché laitier subit depuis des mois l’influence d’une offre excédentaire. En conséquence, les prix aux producteurs sont en baisse constante. Le démantèlement progressif des quotas et la politique de libéralisation de la Commission européenne ont failli. Malgré la réintroduction des subventions à l’exportation et de l’intervention, il n’a pas été possible d’équilibrer le marché et de freiner la baisse dramatique du prix du lait.

 

La menace d’une rupture structurelle

Le niveau historiquement bas du prix du lait menace désormais l’avenir des exploitations laitières européennes. Cette rupture structurelle aura des conséquences désastreuses sur l’ensemble de l’économie des régions rurales. Des dizaines de milliers d’emplois, en aval comme en amont, sont étroitement liés à l’élevage laitier. Le seul moyen d’empêcher un effondrement total des structures de production laitière en Europe consiste à baisser la production européenne. Il est dès à présent nécessaire de quitter la voie de la suppression des quotas laitiers et d’en refaire immédiatement un moyen de régulation de l’offre.

 

La nécessité d’un changement de direction

L’EMB exige que le conseil des ministres de l’Agriculture de l’UE gèle immédiatement toutes les augmentations supplémentaires de quotas prévues et renonce à leur réattribution nationale. De plus, afin de rééquilibrer le marché laitier le plus rapidement possible, il faut réduire, pour l’année laitière en cours, la production européenne de 5 % du quota. Pour empêcher toute distorsion du marché, telle que nous en vivons une actuellement, il est nécessaire d’introduire une flexibilité dans la régulation de la production par les quotas. De cette manière, ils peuvent devenir un instrument d’économie de marché. Les producteurs laitiers organisés au sein de l‘EMB exigent du Conseil des ministres européens de l’Agriculture que ces revendications soient mises en œuvre avant la fin de la présidence tchèque. L’EMB reconsidérera la situation du marché laitier lors de son assemblée générale début juillet. Si à cette date, aucune mesure substantielle n’a été prise, l’EMB n’hésitera pas à utiliser les mesures les plus dures pour défendre les exploitations laitières.
Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 28 mai 2009

Lait : la sortie de crise passe par une décision européenne

 

 

 

L’OPL a exposé mercredi à Messieurs de Guénin et Lepetit - médiateurs nommés par Michel Barnier - son analyse et ses propositions pour un prix du lait juste et équitable.

 

Pour sortir les producteurs du marasme actuel, il est indispensable de leur donner des perspectives d’avenir. Cela passe inévitablement par la rentabilité de leur exploitation. L’OPL demande, au regard des coûts de production, que le prix moyen du lait soit de
0,35 € par litre sur l’année 2009 et de 0,40 € en 2010.

 

Ces prix peuvent être atteints dès lors que la politique laitière européenne permet la gestion maîtrisée des volumes de production. Cette décision n’est pas de la compétence des médiateurs ni de l’interprofession. Ce ne sont pas les discussions françaises qui résoudront le problème européen.

 

Ni les négociations qui s’ouvrent aujourd’hui au CNIEL (avec un seul syndicat de producteurs de lait), ni la volonté de mettre en place la contractualisation entre producteurs et laiteries, n’apporteront de solution efficace et durable.

 

Il n’est pas honnête, en pleine campagne des élections européennes, de laisser croire que la France peut s’isoler du grand marché unique européen du lait.

 

 

Par OPL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

  • : Le blog de OPL - Organisation des Producteurs de Lait
  • lait.opl
  • : Prix Lait EMB OPL Actualité
  • : Mieux défendre les producteurs laitiers et pour y arriver entrer dans l’interprofession (le CNIEL), c’est l’objectif qui a guidé la création de l’OPL (Organisation des Producteurs de Lait) en avril 2005. Depuis, notre syndicat n’a cessé d’agir pour atteindre ce but et faire entendre sa différence.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus